Archive pour août, 2015

La promesse de l’aube par Florence G.

NB : il s’agit là d’un jeux d’écriture où chaque participant se voit confier le début d’un texte, libre à lui d’en imaginer la suite.

La promesse de l’aube, Romain Gary« C’est fini. La plage de Big Sur est vide, et je demeure couché sur le sable à l’endroit même où je suis tombé.»

 Le réveil est douloureux, bien que ce ne soit pas le terme exact, le réveil est déconcertant plutôt. Dans mes souvenirs superficiels il y avait foule ici, il faisait très chaud et j’avais déjeuné d’une paëlla avant de m’allonger au bord de l’eau. Je me souviens d’un brouhaha, de cris d’enfants et de parents en panique devant leurs progénitures agitées. L’idée avait été de venir ici pour me détendre, oublier mes soucis pesants du moment, fermer les yeux, oublier et me laisser aller à la rêverie. J’ai bien fermé les yeux mais je ne les plus ouverts. Jusqu’à maintenant où au-dessus de ma tête virevolte un éventail, et, se tenant là, une main avec un verre d’eau et une autre avec des morceaux de sucre, puis un visage et une voix me demandant : « ça va Monsieur ? Combien voyez-vous de doigts sur ma main là ? Comment vous appelez-vous ? Respirez, respirez bien à fond. Là… Voilà… C’est bien, votre glycémie remonte petit à petit. Alors je demandais : « mais il est où le soleil ? » Le sauveteur me répondit : vous le reverrez demain le soleil, je vous l’assure ! »

l’attrape coeur par Christophe C.

NB : il s’agit là d’un jeux d’écriture où chaque participant se voit confier le début d’un texte, libre à lui d’en imaginer la suite.

 

L’attrape coeur  (1951) JD Salinger : « si vous voulez vraiment que je vous dise, alors sûrement la première chose que vous aller me demander, c’est où je suis né et à quoi sa ressemblé: ma saloperie d’enfance et toutes ces conneries à la David Copperfield mais j’ai pas envie de raconter ça et tout »

Tout et rien juste du baratin et des histoire de gamins des notes sans fin que l’on  préfère ne pas garder et oublier dans le souffle du vent et du passé au fond de l’éternité . Des mots oubliés que l’on ne peut ou ne veut plus prononcé emporté par le cri des souvenirs autrefois présent mais aujourd’hui passé. Ce qui fut mélancolie n’est plus que mes larmes versé arrosée de regret que la pluie a vers, la lumière dissipé et noyé dans l’obscurité des larmes de sang versé serais-je encore aimer?

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